Auteurs, Livres et Dialogues

                                                                      Le site des arts et des lettres

        

 Accueil

 Arts, peinture

 Poésie

 Auteur en quête d'éditeur

 Photo     

 Les rendez-vous  

 Service de presse    

 Annuaire des éditeurs  

 Sites web amis   

 Contact    

 

 

Nora ATALLA

      

Nora Atalla a été lauréate de plusieurs prix de poésie en Europe, dont l’Apollon d’Or 2008 dans la catégorie poésie libre au concours international de Poésie Vivante, une association culturelle soutenue par le ministre de la Culture en France. D’un même élan, elle s’est vu remettre le 2e prix de la Francophonie, toujours dans la catégorie poésie libre, au concours international Regards 2008, à Nevers (France). En 2007, l’écrivaine et poète avait aussi remporté deux premiers prix pour un conte et une nouvelle, et en 2006, le Grand Prix de l’Union des Poètes francophones à Bruxelles et le Premier prix de la Francophonie de Regards à Nevers, en poésie libre.

Nora Atalla est également l’auteure d’un roman à saveur africaine, « La couleur du sang », actuellement sur YouTube, qu’on peut trouver dans la plupart des librairies au Québec, à la Librairie du Québec à Paris et sur divers sites Web, tels Amazon, Chapitre et Alapage, et chez Écritout.

Les caprices du hasard l’ont amenée à vivre au Honduras et en République démocratique du Congo (ex-Zaïre). En 2005, elle s’établit dans la ville de Québec. Romancière, poète et nouvelliste, maintes fois publiée, Nora Atalla œuvre dans le domaine de l’écriture et se consacre à promouvoir la langue française. On peut visiter son site Web au www.nora-atalla.com.

 

 

             Contacter Nora  

 

      

 

 

Divagations Bohémiennes

 

 

Germination

 

Fleurs semées

boutures étranges

sur les branches animées

des voix qui dérangent.

 

Songes d’amour

sur l’échine courbée

des sombres parcours

et des paysages balafrés.

 

Éveil des matins

sur les rivages du cœur

où germent les pépins

des rêves de bonheur.

 

 

 

Le poids des années

 

S’allonge l’oubli

sur une dalle de pierre

et gronde l’orage

par-delà les orties.

Des têtes se suspendent

dans des ciels obscurs

c’est la vie qui se meurt

dans les pleurs du crépuscule

c’est l’œil qui s’éteint

dépouillé de sa lumière.

 

 

Les secondes tricotent

les songes de l’avenir

et se froisse le sommeil

dans l’angoisse des ridules.

Se heurtent les cauchemars

aux leurres du passé

c’est l’espoir qui expire

car il est périmé

c’est l’enfance qui s’efface

sous le poids des années.

 

 

 

RETOUR

 

 

 

 

 

ATALLA (Divagations Bohémiennes)